Geisha.... un monde fascinant, un peu hermétique à la culture occidentale...
"Mémoires d'une Geisha"
Le livre, ( du même intitulé ), d'Arthur Golden, est absolument sublissime... je l'ai lu, relu, re-relu... mais le film...
Le film est beau... mais décevant... il y a énormément d'erreurs ethnologiques, normal je suppose vu qu'il a été réalisé par une équipe américaine (et jean-foutiste?!)... et les comédiennes, quoique superbes, n'en sont pas moins chinoises et coréennes, ceci dit elles jouent admirablement, avec beaucoup de subtilités... mais tout de même... les maquillages faux ou inexistants, la quasi absence des traditions japonaises, l'histoire déformée par le manque de nuances... en font un film à voir pour les amoureux du livre... mais pour les novices, ce serait commencer par une grave erreur...
Enfin j'aurais tout de même le plaisir de le revoir... ne serait que pour la scène de danse dans la neige, pareille à un combat féerique....
Photographie: affiche du film...
Publié par poupee-baroque à 14:51:26 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (2) | Permaliens
Je t'aime,
tu m'aimes,
on s'aime...
mais rien ne va.
Je te maltraite,
tu te comportes mal,
on s'aime quand même...
et vice-versa.
Pourtant j'y crois,
tu soupires,
on s'aime, on continue...
surtout quand ça ne va pas.
Publié par poupee-baroque à 17:16:08 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (2) | Permaliens
Oui oui, le montage a bien été fait de mes blanches mains...Publié par poupee-baroque à 13:16:57 dans La poupée photoshopienne | Commentaires (2) | Permaliens
Et les soldats prirent place dans les salles encore habitables de la maison. Et certains s'aventurèrent dans les autres, pour rire, rire du luxe de ceux qu'ils avaient combattus, gardant leurs misères, pas plus enrichis pour autant d'avoir gagné.
Des pas plus proches, encore et encore, Jolie-poupee qui étouffait dans sa peur, et dans son corps de poupée, jetée, et des soldats qui entraient, arrivant à ses pieds... Sans la voir. Ils firent le tour de la pièce surpris de la beauté de la chambre d'enfants même si partiellement détruite, s'amusant devant une boîte à musique qui ne marchait plus, la jetant plus loin, continuant leur tour; et l'un d'entres-eux buta sur notre chérie.
Il jura, la ramassa, pour voir ce que c'était, ce bout de chiffon sali, et ô surprise la trouva belle... Il choisit de la garder pour sa fille, restée là-bas au loin, dans son pays natal...
Mademoiselle-Jolie-Poupee n'en revenait pas; quoi elle plaisait enfin! Et l'homme déjà âgé, vieillit par la dure vie de soldat, la recueillit comme un bien précieux, s'imaginant la joie de sa fille chérie en rentrant.
Et la poupée imagina aussi...
Publié par poupee-baroque à 12:49:51 dans Vie (fictive) d'une poupee | Commentaires (0) | Permaliens
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